Claudio Cherubini
50 ans
École Hôtellière A. Saffi (bureau secrétariat) Quell’erreur! J’ai pu le découvrir par lasuite…
J’aime cuisiner…Je dois dire que cela me réussit bien. Marié sans enfants
Signes particuliers: je parle un anglais trèsmacaroni
Ce que j’aime: photographier, cuisiner, voyager, la Méditerranée, la Sicile, Marlon Brando, Bernardo Bertolucci, Blade Runner, Gladiator, Apocalypse Now, Le Parrain, tous les films de Sergio Leone, Pink Floyd, The Clash, mon travail, me confronter avec mes amis, l’intelligence…
La vie.
Adresse élèctronique travail: info@ladimoradelcentro.com
Téléphone: +39 055-28.84.78
Portable: +39 340-988.7.988
Adresse: B&B La Dimora del Centro, Piazza della Repubblica 3, 50123 e B&B La Dimora degli Angeli, Via Brunelleschi 4, 50123 Firenze, Italy
Site Web: ladimoradelcentro.it ladimoradegliangeli.com
Collaborateurs: ma mère Maria Pia, et mon épouse Donatella
BIOGRAPHIE
Jusqu’au service militaire, je me suis amusé à travailler dans un hôtel, bar et pendant une certaine période avec mon père qui avait une petite entreprise dans la région de Prato… Ainsi il travaillait dans le textile, les cenci en toscan, commes nous avons l’habitude de les appeler dans ma terre natale. J’ai toujours eu un esprit d’indépendance, je n’ai jamais pensé à un travail salarié, terminé mon service militaire, j’avais 21 ans, je me demandais mais qu’est-ce-que je peux faire? Belle question? Le travail à l’hôtel ne me plaisait pas, je me sentais exploité, beaucoup trop d’heures de travail passées à recouvrir des rôles non rétribuées… Ne réussissant pas à m’entendre avec mon père (mêmes caractères) avec lequel je me disputais, ainsi je pris la décision de faire le vendeur ambulant. Oui! Le vendeur ambulant peut sembler un métier de série B, mais cela n’en était pas le cas à cette époque. Dans les années ’80 et en cette période, la classe moyenne (du moins en Toscane) achetait au marché hebdomadaire… sur la place; un nombre considérable de personnes. C’est ainsi que je décidai de me mettre à mon compte et de devenir un commerçant, réussissant à acheter une license d’ambulant. Jai connu Antonio, mon Pygmalion, et l’ami Cecco qui m’initièrent dans le milieu et m’apprirent beaucoup (naturellement pour cet enseignement le mérite revient aussi à mon père). Je devins ainsi un stockiste du vêtement… Le précurseur des outlet, je m’occupais surtout de vêtements pour femmes haut de gamme, l’idée était: vendre ce qui coûtait 200.000 Lires (nous avions les Lires) à 50.000 Lires. Le début, comme tous les débuts fut très dur, car je devais me procurer une clientèle, me faire connaître, et proposer une idée nouvelle sur le marché et vendre à un prix tout de même élevé pour la Place. Je réussissais dans mon entreprise et je dois dire que ces 17 années ont été fantastiques, le métier d’ambulant apprend beaucoup (comme toute chose d’ailleurs) surtout pour la connaissance la plus directe, où tu te retrouves coude à coude près de ton ami-concurrent… Tu dois développer de considérables qualités de compétition, et cela a été une école pour moi.
Mais après 17 ans j’étais vidé, j’ai l’habitude de me donner à fond, j’ai le besoin d’agir avec passion, et ceci m’emmène à me donner à 110%... Sur le temps cela use, mais donne beaucoup de joie.
Je pris donc la décision de cesser mon activité dans le commerce, et dans cette résolution l’idée d’ouvrir une structure dans le réceptif qui m’appartienne entièrement pris le dessus. Le choix de l’École Hôtellière n’avait pas été dû au hasard à cette époque… J’avais envie de créer ma structure mais ce n’était pas le moment; le cours de la vie m’emmena ailleurs. Dans le secteur financier et successivement dans le secteur publicitaire toujours comme profession libérale, j’étais libéré de toute contrainte de travail et, l’idée s’étant concrétisée, je pris la décision d’ouvrir un B&B Chambres d’Hôtes. La recherche commença, amis et hôteliers me firent don de conseils précieux, et nous avons trouvé ( je parle au pluriel car à ce moment là j’étais associé avec l’un de mes amis qui a du réduire son activité) la première structure exceptionnelle. Oui! Elle nous laissa sur cette impréssion: exceptionnelle! Lorsque nous l’avons vu pour la première fois, un appartement central, Piazza della Reppublica, avec les fenêtres donnant sur le Campanile de Giotto et la Coupole de Brunelleschi, dans le salon de Florence, sur la place qui se trouve à distance égale entre le sacré et le profane, (le Dôme et le Palais de la Seigneurie aujourd’hui Hôtel de Ville), dans le centre du Shopping avec le S majuscule, bellissimo...Non pas l’appartement mais la position, comme nous le savons le destin est parfois imprévisible. En même temps, nous trouvions un autre appartement plus grand donc les fenêtres cette fois-ci donnaient sur la Place du Dôme, le complexe monumental qui s’offrait à nos yeux et de nos fenêtres, grandiose, à 50 mètres de la Piazza della Repubblica, une autre perle. Ainsi débute le parcours à obstacles avant d’arriver à l’inauguration. Après un an et demi, nous ouvrons le premier B&B. Oui le premier! La décision était d’ouvrir les deux en même temps. Finalement le 8 mars, Journée Internationale de la Femme, nous inaugurons le Bed and Breakfast La Dimora del Centro; l’émotion est assurée, les imprévus aussi… Nous y avons apporté le meilleur de nous-mêmes, un kaleidoscope de couleurs, soigné comme une bombonnière, j’utilise cet adjectif pour reprendre le commentaire sur Internet de mon premier client Giuseppe sur La Dimora del Centro qui, justement, la définit comme une bombonnière. Ainsi commence l’aventure ainsi que la fascination, le déclic mi m’a emmené à ouvrir un B&B, et l’envie de me confronter avec le monde.
Cela est étrange pour quelqu’un qui parle l’anglais d’une manière très macaroni. Ce que je veux dire… Nous, Florentins, sommes privilégiés par la beauté de notre ville; les visiteurs viennent des quatre coins du monde pour admirer la Clairvoyance de Laurent Le Magnifique. Nous avons la possibilité de nous confronter avec des personnes de diverses provenances et – je crois – cultures. Fantastique! Dans l’aventure, je suis épaulé (comme depuis toujours) par ma mère et mon épouse, les personnes les plus importantes de ma vie.
Ce que je veux offrir… La possibilité d’aimer et voir ma Florence/Toscane dans ses parcours, ses restaurants, ses atmosphères. Je ne sais si j’y parviendrai… En tout cas, la seule certitude que je peux garantir est que mon engagement à 110% est mis à l’œuvre.
Du fond du CŒUR
Claudio


Chambre Agnese
Chambre Costanza
Chambre Caterina
















Chambre Bianca
Chambre Giuditta
Chambre Beatrice
Chambre Letizia
Chambre Matilde
Chambre Elena